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En -68 P.A, les anciens Terriens débarquaient sur la nouvelle Terra après des siècles d'errance dans l'espace. De cet événement s'est organisé, avec le temps, un nouvel ordre galactiques. Un exode, des tensions, l'évolution et l'indépendance. Ainsi se sont tissées les relations entre les planètes Terra, Luna, Antiopée et Dust. Comment apposerez vous votre marque dans cet univers prêt à changer du tout au tout ?La galaxie est pleine de mystères. Terra, Luna, Antiopée ou Dust, chaque planète éveille la curiosité des explorateurs prêts à tout pour marquer l'Histoire et percer les secrets de l'univers. Alors que la stabilité présumée entre les factions est mise à l'épreuve par l'arrivée d'un peuple inconnu, quelle aventure tenterez-vous de vivre ? Face à l'immensité de l'univers, les Hommes se prennent à rêver d'exploration. Terrians, Lunariens, Antiopéens et Dustiens, chaque peuples aspirent à en percer les secrets. Dans cette galaxie aux possibilités infinies, chaque individu peut changer le cours de l'histoire et voir sa vie prendre des airs de récits d'aventures. Dans de monde ouvert aux occasions multiples, qui serez-vous ?
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Politique

Terra

Organisation politique de Terra.

La République Fédérale de Terra est un régime parlementaire bicaméral, dont les représentants sont élus au suffrage censitaire et capacitaire tous les quatre ans.

Séparation des Pouvoirs.

1 Le pouvoir exécutif est occupé par le Consul, nommé par la Chambre des Députés, la chambre basse du Parlement, et confirmé par le Sénat Fédéral, la chambre haute du Parlement. Le Chef de l’Etat nomme un gouvernement, approuvé par le pouvoir législatif. Il est responsable devant les Parlements, et peut donc être renversé à tous moments.

2 Le pouvoir législatif est occupé par la Chambre des Députés, la chambre basse du Parlement, renouvelée tous les six ans, et qui dispose de 350 députés censés représenter la Fédération.
Le pouvoir législatif est partagé par le Sénat Fédéral, la chambre haute du Parlement, dont la nomination ou l'élection dépend de chaque gouvernement régional. Le gouvernement fédéral nomme 10 représentants à la Chambre, censés représenter la capitale et le pouvoir exécutif fédéral. Chaque région dispose de 20 représentants. 70 représentants siègent en tout au Sénat Fédéral.

3 Le pouvoir judiciaire est assuré par la Cour Suprême de la République Fédérale, juridiction suprême de la République Fédérale dont le siège ne peut être obtenu que par les titulaires d’un doctorat en droit. Cependant, leur nomination est soumise à une audition du quatrième organe spécial de la Constitution d’Ys, le Congrès Fédéral, lequel peut refuser n’importe quelle candidature.

Le Congrès Fédéral : un organe spécial de Terra.

Un quatrième organe a été créé par le gouvernement Terrian : le Congrès Fédéral. Le Congrès Fédéral est une assemblée rassemblant tous les membres de la société civile : intellectuels, nobles, propriétaire, scientifique ou artistes, et les deux chambres du Parlement.
Tous les ans depuis le Premier Accord signé entre Luna et Terra, le Congrès Fédéral se réunit pendant deux semaines et peut prendre des décisions à la place de la Cour Suprême, des Parlements ou du Cabinet du Conseil.
Cette organisation possède un pouvoir politique important. Interprété comme le triomphe des lobbyistes sur les gouverneurs Terrians, elle donne lieu à une retransmission sur tous les médias qui en font toujours une période charnière dans la direction des affaires et dans l’opinion publique de la planète.
Elle possède la prérogative unique de confirmer ou non les candidats à la Cour Suprême de la République Fédérale, ce qui permet selon ses détracteurs de gangréner le pouvoir judiciaire, ou de favoriser la diversité des juges au sein de l’institution pour les plus favorables au pouvoir en place.
Selon plusieurs sources concordantes, 84% des juges constitutionnels sont originaires d’Ys, et seul un juge est originaire du Réservoir, en tant que propriétaire d’une usine de métallurgie.

Développement sur le suffrage capacitaire.

Le suffrage capacitaire désigne l’obtention d’un certificat du gouvernement fédéral certifiant la capacité à voter des citoyens âgés de plus de 18 ans. Cet examen est codirigé par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et le Conseil des Universités de Droit et de Science Politique de la République Fédérale.
Il existe une session d’examen tous les semestres.
Cet examen est offert à tout lycéen en fin d’études en session spéciale, et coûte 1 500£ par session ordinaire.
Régulièrement, des soupçons de fraudes s’élèvent contre cet examen, dont la passation provoquerait des résultats aléatoires, curieusement corrélés à un don plus important au moment du paiement des frais d’inscription, ce qui exclurait de facto les populations les plus fragiles, afin d’éliminer celles qui pourraient rester au moment de passer l’examen par la discrimination culturelle et le classisme dont les élites Terriannes savent faire preuves.
À titre d’exemple, si les habitants de la capitale Ys sont plus de 50% à posséder le certificat d’aptitude au vote, ils sont moins d’1% dans le Réservoir.

Luna

Organisation politique de Luna
L’aristocratie méritocrate de Luna est à l’image du peuple Lunarien. Un régime politique dans lequel se promeut l’ascension social par le travail et le mérite. Régie par la Charte des Landes (PA -329), la Constitution Lunarienne est une des plus stables qui n’ait jamais existé au monde, puisqu’elle n’a quasiment jamais été modifiée depuis son établissement, témoin de la grande attention portée par les Lunariens aux traditions.
Organisation des institutions.
L’aristocratie Lunarienne se traduit par l’existence de deux pouvoirs. Le pouvoir de mise en dispositif, et le pouvoir de délibération.
Le pouvoir de mise en dispositif.
Le pouvoir de mise en dispositif est détenu par les Archontes, qui nomment en qualité de conseillers, des Avoyers. Ces Avoyers appliquent la politique décidée par le pouvoir de délibération directement auprès des populations concernées : ils sont les interlocuteurs principaux des citoyens Lunariens, en ce qu’ils dirigent les différents pans de la vie d’un Lunarien : économie, éducation, santé, pour ne citer qu’eux.
Les Archontes, eux, sont les responsables qui rendent des comptes au pouvoir de délibération. Ils reçoivent les instructions brutes du Colloque, conseil généraliste qui se réunit une fois par mois, ou des Conciles, conseils spécialisés prenant des décisions relatives aux affaires courantes, et sont chargés de déterminer comment les appliquer.
Les Archontes sont également en lien avec le pouvoir religieux. Ils reçoivent une fois par semaine le Grand Volkh qui leur prodigue des avertissements ou des conseils. Le Grand Volkh peut également demander des informations aux Archontes, et apporter son soutien ou son opposition à une décision.
Auquel cas, il est de tradition à Luna que les décisions approuvées par le Grand Volkh soient appliquées sans délai, et que les décisions refusées par le Grand Volkh soient avortées.
Toutefois, ce pouvoir que possède le Grand Volkh n’est pas contraignant. Son soutien ou son opposition n’a pas valeur légale, et il ne doit généralement pas en abuser. Un usage de son influence qui ne serait pas fait avec parcimonie et mesure pourrait profondément choquer l’opinion publique Lunarienne, et se retourner contre lui.
Le Grand Volkh possède également le capital politique nécessaire pour jeter le discrédit sur les Archontes, mais cette possibilité doit être exceptionnelle, et ne s’est produite qu’à une seule reprise dans l’Histoire de Luna.
Cette capacité se justifie pour encadrer les ambitions réformistes de certains Archontes, qui peuvent surinterpréter les décisions du Colloque ou des Conciles, et effrayer les populations avec des changements brutaux trop peu souhaités par les populations.
À ce titre, les Archontes et leurs Avoyers ont une responsabilité dualiste, envers le pouvoir délibératif d’une part, et devant le pouvoir cultiste d’autre part. Le poids de la tradition joue un rôle majeur dans le fonctionnement des institutions de Luna, il n’existe aucun mécanisme contraignant dans la Charte des Landes pour destituer un gouvernant, mais la réprobation de l’opinion suffit à tempérer et fluidifier les rapports avec les citoyens.
Les Archontes sont nommés chaque fois qu’il y a besoin d’en nommer un, par le Colloque. Ils restent en fonction aussi longtemps que le Colloque ne dit pas le contraire. Il n’existe aucune obligation formelle pour un Archonte de rester actif dans ses fonctions, ce qui fait qu’une dizaine d’entre-eux restent affiliés de manière symbolique à l’institution sans pour autant faire quoi que ce soit. La plupart du temps, le titre d’Archonte se perd par le décès ou par la démission — entraînée par un blâme, du pouvoir délibératif, un discrédit, du Grand Volkh, ou un choix personnel —.
Le pouvoir de délibération.
Le pouvoir de délibération est détenu par le Synode. Le Synode est le terme désignant le Colloque mensuel, et les Conciles spécialisés.
Le Colloque peut être convoqué exceptionnellement sur demande des Archontes, du Conseil des Volkhs, ou des Conciliateurs eux-mêmes.
Le Colloque ordinaire ou extraordinaire rassemble une partie des Conciliateurs spécialisés dans chaque Concile. Il est présidé par les Magistrats, composé d’un triumvirat tournant de Conciliateurs. Les Volkhs sont invités en qualité d’auditeur libre aux délibérations du Colloque, de même que les Archontes. À chacune de ses sessions, qui peuvent durer plus de deux jours francs, des délibérations sont prises sur des sujets de société suggérés par toutes les strates de la société. L’ordre du jour est préparé par les Magistrats, et chaque décision doit être prise selon un processus de délibération.
Les discussions sont retransmises en direct, et sont toujours d’une grande solennité. Elles respectent un ordre protocolaire strict, qui s’achève par une allocution des Magistrats à l’endroit des Archontes.
Le Colloque est compétent dès qu’une situation exceptionnelle est soulevée. Une situation exceptionnelle est définie comme inhabituelle. Un différend nécessitant l’intervention du Colloque est donc inhabituelle par nature, s’il faut par exemple répondre d’une défaillance dans le système éducatif.
Les Conciles, eux, relèvent de toutes les questions habituelles nécessitant un simple maintien. Le budget, par exemple, est délibéré par le Concile des Deniers. Les correctifs d’un budget en raison d’une mauvaise planification sont cependant traités par le Colloque.
La composition de chaque Conciledépend d’un processus méritocratique : chaque Conciliateur formule un vœu, et se voit évaluer par ses pairs dans l’obtention de celui-ci.
Les Conciles se réunissent quotidiennement, d’une dizaine de minutes par jour à quelques heures si nécessaire. Il existe autant de Conciles qu’il existe de sujets quotidiens à traiter. La suppression d’un Concile se fait quand une habitude disparaît, se transforme, ou fusionne.
Il est donc difficile de dénombrer les Conciles qui existent, mais ils sont tous très bien organisés. Ils rendent des comptes au Colloque, transmettent leurs décisions aux Archontes ou directement aux Avoyers, et ils respectent le protocole.
Le recrutement d’un Conciliateur dépend d’un processus de cooptation. Ils doivent être proposés par deux Conciliateurs, et être compétents dans leur domaine d’intérêt, puis être approuvés par les pairs.
Bien qu’il soit possible pour un Conciliateur de devenir un Archonte, les deux fonctions sont très différentes dans l’opinion publique : le Colloque aura tendance à nommer un Archonte issu de l’administration publique de Luna, tandis qu’il nommera un Conciliateur issu de la société civile, reconnue pour son mérite ou sa compétence dans le domaine d’expertise qu’il visera.
La fonction de Conciliateur cesse quand le Conciliateur perd la confiance de ses pairs, ou qu’il renonce de lui-même à ses fonctions. Le blâme entraîne systématiquement la démission du Conciliateur.
Chaque Concile décide quels Conciliateurs peuvent rejoindre le Colloque, dans un processus interne à chaque commission qui n’est pas régi par la Charte des Landes.

Il existe une certaine suffisance dans le Synode à l’égard des Archontes et des Avoyers, perçus comme des exécuteurs de basses œuvres qui tendent parfois à aller contre les décisions du Synode. Il n’est donc pas rare que le Colloque adresse des remontrances aux Archontes sans pour autant leur donner un blâme, afin de les mettre en garde sur le respect dû aux règles de Luna.

Antiopée

Politique Antiopéenne

Le système politique d’Antiopée est un système politique très particulier. Civilisation millénaire, marquée par la diaspora de Terra vers Antiopée, le peuple antiopéen dans son ensemble a passé les différents millénaires à développer ses propres coutumes à l’écart des autres peuples, pour finalement être traumatisé par leur premier contact avec le monde extérieur, ces êtres venus d’ailleurs qui ont failli les mettre à terre et commettre un génocide sur leur population toute entière.
 On retient donc du système antiopéen un poids énorme accordé aux traditions politiques, qui ne sont pas questionnées, dans un régime politique tenant plus de la monarchie absolue de droit divin, que de toute autre forme de représentativité analogue au régime terrian ou lunarien.

La Reine-Soleil, le domaine exécutif.

Équivalent du Chef de l’État que l’on trouverait dans des sociétés classiques, la Reine-Soleil représente la figure suprême d’Antiopée, elle est l’envoyée de la divinité solaire sur les terres du peuple antiopéen.
Formée dès son plus jeune pour avoir été choisie en tant que princesse, la Reine-Soleil accède au pouvoir après s’être battue à mort contre des animaux robotiques, ce qui constitue un double-filtre de sélection pour la Reine-Soleil, qui doit d’une part être choisie par les Chamanes au sein de chaque communauté, et d’autre part remporter un combat censé prouver sa valeur et sa capacité à mener le peuple antiopéen à travers les âges.
Dans ce cadre, il s’agit d’une personnalité puissamment respectée, en ce qu’elle dispose d’une légitimité sociale, institutionnelle et charismatique. Sur le plan humain, il s’agit d’une femme providentielle, dans laquelle on a porté les espoirs et les aspirations d’un peuple, au regard des dieux qu’ils respectent.
La Reine-Soleil est le symbole d’Antiopée, et en tant que symbole, la cérémonie de couronnement est un grand moment festif pour le peuple antiopéen, censé célébrer la montée de la nouvelle élue, la seule, l’unique. Cette cérémonie de couronnement est un événement particulièrement important, d’autant qu’il ne se produit pas si souvent, il mobilise pleinement la société civile qui cesse toutes ses activités pour vouer un hommage et un culte à la nouvelle Reine-Soleil. Dans nos sociétés, il s’agirait de l’équivalent d’un jour férié, dont le point culminant est la Parole Royale, discours dans lequel, par la voix de ses représentants, la Reine-Soleil prononce une allocution censée faire d’elle, non plus la Duchesse d’Antiopée, mais la Reine-Soleil du peuple antiopéen.
C’est aussi un moment fort qui se conclue, au terme des festivités qui durent jusqu’à deux semaines, par la nomination du Conciliabule, et la reprise des activités traditionnelles d’Antiopée.
De la même manière, le décès de la Reine-Soleil est un deuil planétaire pour les Antiopéens, non seulement parce qu’il ouvre une période de « Régence », pendant laquelle la Grande Chamane va expédier les affaires courantes avec le Conciliabule de la Reine-Soleil défunte (C.F ci-dessous), mais aussi parce qu’il ouvre l’oraison de la succession de la Reine-Soleil, un événement pendant lequel les Princesses vont se battre à mort jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’une, qui sera désignée comme la nouvelle Reine-Soleil.
Ce deuil planétaire, de la même manière que la cérémonie de couronnement, dure donc à peu près deux semaines pendant lesquelles les habitants vont rendre un dernier hommage à leur souveraine, et se purger de façon cathartique de leur rapport à la mort et au Juge, divinité psychopompe qui aide le passage des morts vers la paix éternelle.
C’est souvent l’occasion pour chacun d’achever les deuils et de clore un chapitre, avant d’en commencer un nouveau, parce que la cérémonie de couronnement débute systématiquement une semaine après la désignation de la nouvelle Reine-Soleil.
Témoin de l’importance de la Reine-Soleil, les dates à Antiopée, avant d’adopter le calendrier commun, dépendaient de chaque « ère » initiée et achevée par la durée de règne de chaque Reine-Soleil. Pendant un mois, en moyenne tous les quinze à trente ans, Antiopée se retrouve donc en plein bouleversement culturel, du plus tragique au plus merveilleux.

Le Conciliabule

Le Conciliabule, le domaine des édits. Le Conciliabule, formé du Conseil restreint de la Reine-Soleil, est un organe dualiste en ce qu’il fait exécuter les décisions au nom de Sa Majesté, mais aussi en ce qu’il débat et discute régulièrement des dispositions à prendre pour la gestion d’Antiopée. Il faut savoir que la société antiopéenne n’a pas un pouvoir législatif en tant que tel : il n’existe pas de lois contingentes qui viseraient à réguler les rapports sociaux, parce que la société antiopéenne considère que ce n’est pas par la loi que les Antiopéens apprennent les vertus, mais par l’éducation, la tradition, la religion.
De ce fait, le Conciliabule traite avant tout des rapports avec l’extérieur, ce qu’on appellerait la diplomatie, et traite aussi de situations particulières qui nécessitent sa médiation, parce qu’endehors de cela, un individu qui nuirait à la cohérence et à la stabilité sociale se verrait naturellement marginaliser non par une autorité formalisée, mais par la population elle-même.
Le Conciliabule est formé à chaque début de règne par la Reine-Soleil par une dizaine de membres, qui a cependant pour obligation d’y nommer la Grande Chamane. Si la Reine-Soleil est assez libre de ses choix, elle suit la plupart du temps les recommandations de l’Ancien Conciliabule, et cherche à garder un équilibre dans la représentation des différentes communautés qui concourent au peuple Antiopéen. L’Ancien Conciliabule est démis de ses fonctions au décès de la Reine-Soleil, et produit dès lors une Élégie Royale pour rendre hommage à l’action de la Reine-Soleil défunte, au travers le Conciliabule, et pour formuler des recommandations à l’égard de la nouvelle Reine, notamment sur la composition du prochain Conciliabule.
Il produit des édits chaque fois qu’il prend une décision, agissant en tant qu’arbitre ou médiateur des conflits, et produisant des recommandations par rapport aux rites du peuple Antiopéen. Cependant, il fait tout ceci au nom de Sa Majesté, ce qui ne permet pas bien de distinguer les initiatives de la Reine-Soleil des initiatives du Conciliabule, ceci dépendant sûrement de l’investissement et de la force de caractère de la Reine dans les rapports politiques.

Les Princesses.

Les Princesses sont le vivier de la civilisation antiopéenne. Elles représentent l’avenir, la jeunesse, elles représentent aussi la stabilité d’un régime millénaire, qui ne s’est jamais remis en question, et qui n’a pas les mêmes approches de la brutalité que les autres civilisations.

Le Choix des Chamanes. Dans un premier lieu, après que la Reine-Soleil soit montée sur le trône, les chamanes de toutes les communautés d’Antiopée se mettent en quête des fillettes de six ans de toutes les communautés et de tous les villages. Les chamanes leur font passer des tests, sur leur lien à l’énergie, leur intelligence et leur vivacité. Ces tests aboutissent à une sélection, selon la communauté, qu’il s’agisse d’un hameau ou d’un quartier selon la taille de la ville.
Il s’agit d’un puissant honneur que d’être choisie par les chamanes, qui permet à une famille de rayonner par les dieux.

L’Éducation des Princesses. Ramenée dans le Domaine Royal, les Princesses reçoivent la meilleure éducation de la planète. Chaque précepteur prend en charge une ou deux Princesses et lui apprend les fondamentaux qu’elle doit connaître sur le monde, sur l’Histoire, et sur les traditions. Gestion, diplomatie, économie, formation de cultiste, la vie au palais permet d’élaguer celles que les chamanes auraient mal jugées, et qui ne sont finalement pas capables d’assumer les fonctions auxquelles on les fait prétendre. Ces princesses-là sont déchues de leur titre et exécutées, parce qu’elles ont déviées des coutumes, et qu’elles ne peuvent maintenant plus prétendre à une place dans la société antiopéenne, ce qui jette généralement l’opprobre sur leur famille se trouvant accusée d’avoir voulu tromper les dieux.
Cette éducation se fait dès lors en perspective de la Démonstration, moment auquel, des suites du décès de la Reine-Soleil avec laquelle elles sont en contact pendant toute leur éducation, elles devront se battre contre des animaux robotiques afin de prouver leur valeur, en tant que guide charismatique de leur peuple.
Cet événement, dont on les prévient bien à l’avance, se traduit généralement par quelques fuites inopportunes que la société réprime vivement, et qui font vivre les princesses Antiopéennes fugitives dans la clandestinité, parce qu’une condamnation à mort les attendrait autrement.

Au terme de ces nombreux combats, la plus valeureuse d’entre-elle, qui devient l’incarnation du courage, de la force, de l’intelligence, et de la divinité solaire sur Antiopée, monte sur le trône et devient la nouvelle Reine-Soleil du peuple Antiopéen. Entre son intronisation, et sa victoire à la Démonstration, elle porte le titre de Duchesse d’Antiopée, et prépare sa première Parole Royale.

Dust

Politique Dustienne

La politique dustienne est toute particulière et bien différente de celle des autres nations. Née bien plus récemment, Dust n'a jamais connu un seul système politique, construit sur une toute autre forme d'idéologie que celle du contrôle de certaines classes sur d'autres. Fondé par quelques exclus des systèmes connus, ces Pionniers ont toujours avancé qu'ils ne désiraient pas retrouver ce qu'ils avaient fui. Ainsi, en tant que telle, la société n'est pas régie par la politique mais par des idéaux poussant certains à défendre l'unique droit de la cité : la liberté d'être.
L'Anarchie Dustienne

Dust est surtout connue, et reconnue, au sein du système galactique pour ce qui est donc nommé une anarchie, une société où il n'existe aucun pouvoir en place. Il faut donc comprendre qu'il n'y a là aucune autorité en place, chargée d'un quelconque pouvoir législatif (qui viendrait à créer des lois), pas plus qu'un pouvoir exécutif (visant donc à faire respecter ces lois), ni même un pouvoir judiciaire. Pour autant, il ne faut pas imaginer que cette société est davantage portée et conduite par le fruit de la violence.

Dans cette société anarchique, ce fut d'abord l'entraide qui lia les gens entre eux. C'est ainsi que les Premiers se réunirent autour d'une idée et d'une envie, construire un monde différent, sans aucune classe dirigeante ou dirigée. Ce fut leur rêve, bien avant même que l'idée d'explorer la Galaxie n'émerge dans la conscience de ceux qui les suivirent. Loin des réglementations, ce ne fut pas la violence qui fut le premier abord, mais bel et bien le désir de communiquer, de se comprendre.

Mais le tout ne pouvait en rester en l'état de cette famille étendue. Il était impossible que tout le monde reste aussi égalitaire. Si chacun désirait conserver le premier rêve, et donc de conserver cette liberté si chère aux Dustiens, la violence fut aussi la réponse face aux crimes. Comme une règle tacite née dans les esprits des Dustiens, il est dorénavant admis silencieusement que n'importe quel crime peut conduire à la peine de mort. C'est ainsi qu'on peut justement observer que la criminalité n'est pas réellement plus importante à Dust qu'ailleurs dans l'Espace, bien que les civilisations aimeraient le faire croire à leurs citoyens. Car il suffit de voler à la mauvaise personne pour se retrouver mort au fond d'un égoût, une certaine stabilité est née de cette peur de la mort.

La liberté au profit du non-droit

L'ensemble de la société dustienne est basée sur un unique droit : celui de la Liberté. Unique droit qui donne là toute la complexité de cette société où ce seul droit donne naissance à un non-droit au quotidien. Il est alors à comprendre qu'il n'existe absolument aucune loi décidant des droits et devoirs des citoyens les uns envers les autres. Cette liberté, totale et absolue, est la conséquence de systèmes reconnus défaillants par les Pionners, considérant que, sans aucune loi, l'entraide naîtrait naturellement des entrailles humaines. Or des lois, ces derniers furent convaincus que la nature humaine appelait non pas à la violence mais à un esprit familial d'entraide.

Néanmoins, avec plus de sept millions d'habitants, l'entraide n'est plus tant à l'échelle de l'ensemble de ces hommes et femmes, mais sous la forme de nombreuses cellules auto-gérées. Il n'existe aucune structure officielle reconnue, aucune législation en vigueur protégeant l'identité, le genre ou les personnes. Dans ce système où l'unique loi est donc d'être libre, chacun est aussi laissé à son propre compte, non protégé d'une maladie, d'une blessure, de malveillances.

Le Consortium

Le Consortium est, à l'heure actuelle, une organisation encore extrêmement secrète dont la population connaît bien peu de ses pratiques. Unité regroupant uniquement quelques personnages, souvent bien placé au sein de la société dustienne, le Consortium serait, finalement, ce qui se rapprocherait le plus d'un système politique. Excepté que personne ne le connaît exactement, et qu'il n'a absolument rien d'officiel, le groupe est néanmoins celui qui, dans l'ombre, gère au mieux les affaires de la Cité. Personne ne connaît ses représentants, bien que certains laissent entendre que les Pionniers en feraient partie.

Le Consortium est surtout, en réalité, une organisation visant uniquement son propre profit. Groupe extrêmement fermé, protégeant ses propres intérêts, l'organisation n'a, actuellement, aucune véritable revendication politique, préférant s'impliquer à offrir de nombreuses richesses à ses adhérents.