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En -68 P.A, les anciens Terriens débarquaient sur la nouvelle Terra après des siècles d'errance dans l'espace. De cet événement s'est organisé, avec le temps, un nouvel ordre galactiques. Un exode, des tensions, l'évolution et l'indépendance. Ainsi se sont tissées les relations entre les planètes Terra, Luna, Antiopée et Dust. Comment apposerez vous votre marque dans cet univers prêt à changer du tout au tout ?La galaxie est pleine de mystères. Terra, Luna, Antiopée ou Dust, chaque planète éveille la curiosité des explorateurs prêts à tout pour marquer l'Histoire et percer les secrets de l'univers. Alors que la stabilité présumée entre les factions est mise à l'épreuve par l'arrivée d'un peuple inconnu, quelle aventure tenterez-vous de vivre ? Face à l'immensité de l'univers, les Hommes se prennent à rêver d'exploration. Terrians, Lunariens, Antiopéens et Dustiens, chaque peuples aspirent à en percer les secrets. Dans cette galaxie aux possibilités infinies, chaque individu peut changer le cours de l'histoire et voir sa vie prendre des airs de récits d'aventures. Dans de monde ouvert aux occasions multiples, qui serez-vous ?
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    Ceci n'est pas une invasion terrianne | Nash & Sam

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    Ceci n'est pas une invasion terrianne
    Nash Lampkins & Sam Goodenough
    Si les voyages galactiques restent longs et éprouvants malgré les progrès technologiques de ces dernières décennies, puisqu’une semaine est généralement nécessaire pour se rendre sur une autre planète, ils n’en restent pas moins dénués d’intérêts en fonction des objectifs d’une telle expédition. Loin des considérations les plus évidentes, celles d’explorateurs ou de négociants pour lesquels de tels voyages sont principalement des sources de revenus ou de découvertes, le lien humain et diplomatique reste également l’une des raisons rendant ces voyages indispensables. En effet, les avancées en termes de communication holographique, si elles sont utiles, restent toutefois d’une pertinence limitée pour créer du lien social, notamment dans le domaine de la recherche scientifique, qu’elle soit en armement – n’intéressant que peu les lunariens mis-à-part son aspect défensif, et étant de toute façon très critique comme domaine – comme dans d’autres domaines – des échanges avec des considérations tournées plutôt sur les domaines de la physique, par exemple. La création des liens, et l’entretien des réseaux passe donc par des conférences sur d’autres planètes et par des rencontres en personnes plutôt qu’à travers le hub galactique, ce qui est fort compréhensible, et explique notamment l’arrivée de Nash Lampkins sur le sol lunarien ce jour-là : des conférences, des rendez-vous professionnels, mais également un peu de temps libre dont disposer comme bon lui semble.

    Son métier incluant en plus de ces responsabilités des tâches d’ordre plus administratives, et dont il pouvait aisément s’acquitter à distance, notamment en prenant en compte les communications holographiques, il n’y avait eu aucun impact de productivité dans un tel voyage, ce qui aidait d’autant plus à les justifier – vu le budget requis. De plus, le raisonnement en termes de lien social qui tient assez à cœur à Nash est également valable au cours du voyage, puisque des navettes n’étant pas entièrement réservées pour des délégations diplomatiques de l’armées accueillent également d’autres voyageurs, qui deviennent des colocataires forcés pour quelques jours durant lesquels coexistence et cohabitations sont obligatoires, ce qui permet par la même de créer des rapprochements. Cela ne voulait cependant pas dire que le chercheur était seul au cours de son voyage, puisqu’il était accompagné notamment par l’un des jeunes inspecteurs militaires de la Fédération Terrianne, un personnel diplomatique et à même d’embarquer dans une telle aventure en tant qu’escorte de la part de leur employeur commun.

    Accueillant de nombreux vaisseaux puisqu’étant un point de passage presqu’obligatoire pour se rendre à Lunaria, à moins de vouloir atterrir à l’extérieur de la ville dans des conditions bien peu favorables à une telle entreprise, le spatioport lunarien était grouillant de vie.  Une foule diversifiée qui accueillait non seulement touristes et voyageurs, mais également des scientifiques et des ingénieurs travaillant dans les divers hangars et ateliers parsemant le bâtiment et créant une mosaïque au sein de laquelle le technique, le banal, et l’avant-garde se côtoyaient. Face à cette activité aussi dense et désordonnée, retrouver correctement les bagages emportés et se frayer un chemin au milieu de la masse humaine – ou plutôt sentiente – n’était pas forcément ce qu’il y avait de plus simple, et suffisait même pour beaucoup de voyageurs à spolier une première arrivée sur cette planète, même avec son atmosphère si différente de celle que l’on pouvait trouver sur Terra.

    « - Bon, nous sommes finalement arrivés. Il reste à espérer que nous puissions récupérer nos bagages rapidement sans et sans rencontrer de problèmes pour avant de pouvoir rejoindre un endroit un peu moins densément occupé. »

    Il savait que son interlocuteur ne lui répondrait probablement pas, et qu’il n’avait d’ailleurs peut-être pas été entendu, vu son ouïe défaillante – surtout dans un environnement aussi bruyant qui ne facilitait sans doute pas la tache lorsque l’on possédait un handicap auditif. Nash n’était toutefois pas particulièrement intéressé par le fait d’être entendu, se contentant d’ajoutant un signe de tête dans la direction générale à suivre, ce qui suffirait sans doute. Pour être arrivé là où il en était avec des problèmes tels que ceux-ci, Sam devait être de suffisamment bonne facture pour qu’il place sa confiance en ses capacités. De toute façon, ne pas le perdre c’était aussi le travail du jeune homme, donc pas de raison de faire des efforts supplémentaires s’il n’était pas dans les conditions favorables pour – il devait récupérer de quoi écrire dans ses affaires puisqu’il avait rangé tout ça en descendant du vaisseau, notamment pour les contrôles de sécurité – bien que ceux-ci soient en théorie très défaillants, vu le nombre d’histoires que Nash avait pu entendre sur des collègues ou des membres de l’armée ayant pu débarquer avec une arme sur leur personne tant qu’ils certifiaient sur l’honneur ne pas en avoir. La fouille, ça n’était pas le fort des Lunariens, en théorie.
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    Chef de projet pour Andaman Dynamics - Représentant de l'Armée Terrianne à Scynthula Corporation

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    Ceci n'est pas une invasion terrianne
    NASH LAMPKINS & SAM GOODENOUGH - Luna
        C’était une sensation étrange. Non pas différente des habituels voyages atmosphériques, mais l’idée de traverser la couche d’ozone, bouclier naturel de la planète, avait de quoi donner des frissons. Pour le reste des passagers, cela n’avait peut-être rien d’extraordinaire, mais pour cette masse à la gueule dure, que c’était excitant. Lui, le moins que rien abandonné à son sort au pire endroit de Terra, avait maintenant la tête dans les étoiles. Au fond de lui, il se demandait quel serait la prochaine étape. La découverte d’un graviton ? Un nouveau record de vitesse en astronef ? A condition que l’on soit assez fou pour lui laisser les commandes. Non pas qu’il était piètre conducteur, mais le grand brun, au sang de militaire, se donnait tous les droits en circulations. Cette fois-ci, c’est en garde du corps pour un collaborateur de l’Académie d’Eisen qu’il effectuait se voyage. Un ingénieur en armement, qui espérait développer son business en visitant les voisins, Sam, quant à lui, ne comptait que visiter et, potentiellement, évaluer cet étrange système sociétal.
        Au débarquement, l’inspecteur ne savait quoi penser. C’était, dans une moindre mesure, paisible. Trop, à son gout. Aucun garde, seulement des agents de sécurité qui aurait mieux fait de venir un tongues au vu de leur crédibilité. Tout le monde était beau, tout le monde était gentil. En bon Terran originaire du Réservoir, Sam avait tout l’air du croquemitaine. Son long manteau sombre le rendait voyant, couplé à sa taille, des voyageurs intrigués lui lançaient des regards fuyants. Après tout, l’arrivée d’une délégation militaire étrangère à Luna prenait des airs de fête évènementielle. Sam grogna et montra des dents aux curieux s’approchant de trop près de sa personne et de son protégé.
        Nash Lampkins qu’il s’appelait. Terran comme lui, aussi vilain de visage, sinon plus malsain avec ses lunettes teintées et ses airs de grand méchant. Du voyage, Sam n’avait pas pris le temps de converser avec lui, de toute manière, il n’en avait pas grand intérêt. Le but de cette excursion était avant tout professionnel, rappelons-le. L’ingénieur dit alors quelque chose, sans doute une absurdité découvrant le fouillis que présentait le défilé des voyageurs, dans le doute, et par convention pour ne pas infliger un sentiment de solitude à son accompagnateur, Sam hocha la tête.
        Après la récupération des bagages, en bon majordome, le militaire se proposer de les porter. Ne voyez en rien une servitude, mais un tic de ces années passées au ghetto à faire le coursier ou l’huissier d’injustice pour la pègre. Arriva alors les fameux contrôles de Luna, dans les soirées d’officiers sur Terra, on appelait ça La Grande Passoire. Et bon dieu, qu’est-ce que la marmule avait envie de rire. Une déclaration sur l’honneur, c’était comme demander à un gamin de jurer qu’il avait l’âge requis pour découvrir els plaisirs d’un site pornographique. C’était affligeant. Pour le coup, Sam avoua ne pas être armé, ce qui était le cas, en l’indiquant par le langage des signes et tout autre gestuelle pour ceux ne le comprenant pas. Passé le premier avec les effets, il alla attendre le passage de son collègue un peu plus devant. L’homme en profita pour scanner les environs, à la recherche d’un endroit où se restaurer. Il fallait le reconnaitre, le voyage, aussi non spectaculaire qu’il était, creusait le ventre. Si seulement il pouvait trouver des tacos, ou n’importe quel truc bien gras…