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En -68 P.A, les anciens Terriens débarquaient sur la nouvelle Terra après des siècles d'errance dans l'espace. De cet événement s'est organisé, avec le temps, un nouvel ordre galactiques. Un exode, des tensions, l'évolution et l'indépendance. Ainsi se sont tissées les relations entre les planètes Terra, Luna, Antiopée et Dust. Comment apposerez vous votre marque dans cet univers prêt à changer du tout au tout ?La galaxie est pleine de mystères. Terra, Luna, Antiopée ou Dust, chaque planète éveille la curiosité des explorateurs prêts à tout pour marquer l'Histoire et percer les secrets de l'univers. Alors que la stabilité présumée entre les factions est mise à l'épreuve par l'arrivée d'un peuple inconnu, quelle aventure tenterez-vous de vivre ? Face à l'immensité de l'univers, les Hommes se prennent à rêver d'exploration. Terrians, Lunariens, Antiopéens et Dustiens, chaque peuples aspirent à en percer les secrets. Dans cette galaxie aux possibilités infinies, chaque individu peut changer le cours de l'histoire et voir sa vie prendre des airs de récits d'aventures. Dans de monde ouvert aux occasions multiples, qui serez-vous ?
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    don't look too deep into those angel eyes + ft. viktoria

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    don't look too deep into those angel eyes
    viktoria & kassandra
    "Installée derrière le procureur adjoint, tu prends des notes alors qu’il discute avec des membres des corps policiers. Tu as l’habitude, il le fait toujours lorsque vous attendez un verdict. Tu n’as pas à t’en mêler davantage, de toute façon tu sais d’ores et déjà que l’humeur de toute la petite troupe dépendra de la décision finale. Ça ne t’empêche d’écouter avec attention, apprenant à reconnaitre les nuances dans leurs discours. Ils semblent confiants, soulignent le fait que l’accusé n’a pas montré une once de remord. C’est bon signe selon eux, parce que le juge sera moins cléments, parce qu’il y a d’autant plus de raisons de le punir. Tu supposes qu’ils ont raison. Alors tu écoutes et tu te tais, replaçant nerveusement le gant pour cacher complètement ta prothèse, ce gant qui ne veut pas tenir en place au fur et à mesure que tu écris sur ton carnet. Ça t’énerve, la vue de ces prothèses ne te réussissant toujours pas malgré les années. Ce n’est pas le moment d’y penser, ce ne l’est jamais d’ailleurs.
    Fort heureusement pour toi, une distraction arrive rapidement lorsque le juge prend place. C’est le moment de vérité. Tu prends place avec les autres juristes impliqués, te permettant toute de même d’observer les autres policiers dans les parages. Tu reconnais, entres autres, Viktoria Söderberg avec qui tu as eu la chance de travailler sur cette enquête. Parce que malgré le fait que tu n’es pas du tout de l’avant, tu as, pour une première fois, été un élément important du dossier. Tu relèves la tête lorsque le juge prononce finalement la sentence. Coupable, sans aucun remords, il est condamné pour une longue durée. Une victoire pour le ministère public tu supposes, une victoire pour toi aussi en quelque sorte.

    Tu discutes un moment avec tes collègues avant de te tourner vers une autre personne. Celle-là même que tu as remarqué plus tôt. Tu t’approches avec un fin sourire dessiné sur tes lèvres, contente de pouvoir discuter avec quelqu’un pour qui tu as beaucoup d’estime. « Félicitations, vous avez été instrumentales dans cette condamnation. » Tu le penses sincèrement, bien que consciente que ton travail l’a aussi été dans une moindre mesure. Tu replaces à nouveau les gants sur tes prothèses alors que tu la regardes discrètement. Sans doute a-t-elle un grand avenir devant elle, c’est ce que tu ne peux t’empêcher de penser. Tu n’as malheureusement pas le temps d’entamer davantage la conversation que tu sens quelque chose vibrer dans ta poche. Un appel, au meilleur moment d’ailleurs. Tu prends ton appareil n’ayant pas le temps de t’excuser auprès de ton interlocutrice de l’instant que l’hologramme de ton père apparait dans toutes sa splendeur. À croire que même inconsciemment tu sais qu’il ne faut pas faire attendre l’Archonte lorsqu’il appelle. « Excusez-moi. » Quelque peu gênée, tu t’éloignes de la jeune femme pour commencer à discuter.

    « Père, qu'est-ce qu'il y a ? » Il commence alors à te parler d’une chose peu pertinente. Tu l’écoutes en hochant légèrement la tête alors qu’il parle de soirées auxquelles il serait bien que tu assistes. Très peu pour toi, mais tu ne dis rien ce sens. « Je dois y aller, je vous rappelle plus tard. » Tu termines la conversation un peu brutalement, n’ayant guère envie d’étaler l’identité de ton père bien longtemps en public. Puis bon, tu as aussi envie de profiter de l’occasion de parler à l’enquêtrice dans un domaine moins professionnel. « Désolée, les parents ça ne s’ignore pas. » Tu feins un rire à ton propre commentaire, non pas qu’il soit particulièrement hilarant. C’est une façon comme une autre d’essayer de passer à autre chose.  
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    Elle est ennuyée, bien qu’elle n’en laisse rien paraître. Des procès, elle en a vu et vécu plusieurs, toujours à la même place, à savoir qu’elle a participé à l’enquête. Parce que c’est son travail, parce que c’est ce qu’on s’attend d’elle. Parfois, pour ne pas dire souvent, elle enquête avec désintérêt, parce qu’elle est ennuyée, la Söderberg, blasée d’un quotidien dans lequel elle s’enfonce à défaut de savoir faire quelque chose de mieux. Elle est devenue policière pour deux raisons, bien qu’elle assume mal l’une d’entre elles. Premièrement, parce qu’ainsi, elle peut mener ses petites enquêtes personnelles en toute tranquillité, parce que sa position lui offre un certain avantage lorsque vient le temps de chercher dans les dossiers sensibles. Deuxièmement, et bien, parce que, autrement, elle n’aurait sûrement rien pu faire. Elle est loin d’être dotée de la même intelligence que ses cousins, loin d’avoir cet attrait qu’elle n’a jamais compris de Galahad, ni même cette bienveillance somme toute assez surprenante de Mihail. Les sciences ne l’ont jamais intéressé et, quant à la politique hypocrite de cette société aux règles archaïques… Très peu pour elle.

    Finalement, le jugement était donné, et donc, par conséquent, sûrement pourrait-elle s’éclipser. De ce qu’elle croyait. C’était sans compter l’arrivée d’une demoiselle qu’elle ne connaissait pas. Ou enfin, peut-être que si, sûrement devrait-elle la connaître, mais elle ne portait pas spécialement attention à ceux avec qui travaillait-elle. Sûrement parce qu’elle ne les aime pas d’office, ces moutons défendant une façon de faire qu’elle exécrait. Une façon de faire à laquelle elle se pliait tout de même, bien malgré elle, pour ne pas attirer l’attention. Parce qu’elle avait besoin de ce poste, des avantages qu’il amenait.

    Pour en revenir à cette demoiselle, elle se contenta de lui sourire. C’était poli, courtois, et ainsi évitait-elle de déclarer de vive voix qu’elle n’avait absolument aucune idée de qui était-elle. Elle la remercia pour ses compliments quant à ce qu’elle avait amené sur table, concernant cette enquête qu’elle avait mené. Elle lui aurait bien retourner le compliment, si ce n’était que… Et bien, le pouvait-elle seulement ? Pas la chance de s’y intéresser davantage, la demoiselle est prise de court par un appel de la part… D’un Archonte. Si elle ne porte pas attention à ses collègues, ou, tout du moins, ceux participants à certains dossiers avec elle, elle sait au moins reconnaître les têtes importantes, influentes, celles qu’elle a bien envie de voir s’écraser, lorsqu’ils réaliseront que cette paix qu’ils tentent d’entretenir n’est qu’artificielle.

    Camouflant son intérêt derrière ce même sourire sympathique, voilà que la demoiselle qui s’était présentée face à elle, petite blonde au visage agréable, venait de piquer la curiosité de la belle brune. Toutefois, à sa phrase, qui se voulait sûrement que banalité, elle ne peut qu’esquisser un sourire avant de répondre d’une façon peut-être un peu trop cinglante, qui vient contraster avec l’apparence agréable qu’elle arbore depuis le début.

    - Oui, sûrement.

    Un moment d’hésitation.

    - Pas que je saurais, les miens sont décédés depuis quelques années déjà.

    Une bien triste réalité, tandis que sa mère avait succombé à ses blessures suite à l’agression d’un criminel qui croupissait désormais derrière les barreaux et qu’elle avait retrouvé son père pendu dans sa chambre.

    - Pardon, ce n’était pas nécessaire.

    Sûrement pas, mais bon, c’était dit, elle pouvait désormais passer à autre chose. Ses prunelles posées sur son interlocutrice, elle tentait de se remémorer ses interactions avec elle, incertaine de si elles s’étaient déjà présentées, l’une à l’autre. Sûrement, elles avaient travailler sur le même dossier… Ce qui rendait la situation plus délicate. Ou presque. Parce que, à première vue, elle était jeune, sûrement que l’assistante de l’un de ceux présents dans la pièce. Sa présence avait sûrement donc dû se faire discrète, au cours des quelques entrevues qu’elle avait eu avec… Tous ces gens qu’elle n’avait pas pris la peine d’apprendre à connaître.

    - Je comptais aller manger un truc, ça vous dirait de m’accompagner ? Ou, ‘fin, si vous n’avez pas prévu d’aller fêter avec eux ?

    Elle désigna les autres toujours présents d’un signe du menton, avant de reporter son attention sur elle, toujours avec ce même sourire agréable.

    - Ou si vous n’êtes pas obligée d’être ailleurs.

    Elle faisait bien évidemment référence à ce coup de fil qu’elle avait reçu, de la part de son père. Dommage, elle n’avait pas pu entendre son nom de la part de ce dernier. Elle tentait encore de trouver comment manoeuvrer la chose, jusqu’à ce qu’un collègue de cette dernière en vienne à l’inviter à venir avec lui, posant une main contre son épaule. Kassandra. Et voilà que ce dernier lui facilitait grandement la vie, avec cette intervention. Manquait plus qu’à espérer qu’elle accepte de la suivre, ne serait-ce que parce qu’elle avait soudainement bien envie d’apprendre à la connaître.
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    Tes yeux bleus s’agrandissent au commentaire de ton interlocutrice. Tu ne t’attendais pas à ça, autant le dire. Sur l’instant, tu ne sais pas trop comment réagir, mal à l’aise à l’idée de lui avoir causer une quelconque souffrance en lui rappelant la mort de ses parents. Le ton cinglant t’a prise de court et tu ne sais pas s’il vaut mieux de t’excuser immédiatement ou blâmer le fait que tu ne savais pas. Ce qui est vrai, après tout, même si vous avez eu l’occasion de vous côtoyer dans le cadre de la préparation du procès vous n’aviez pas vraiment eu l’occasion de vous connaitre à ce point là. Ce n’est pas exactement les sujets les plus logiques dans le cadre d’une enquête criminelle. Que tu n’en saches rien ne devrait donc pas la surprendre, non pas que ça t’aide à te sentir moins mal à l’aise. Tu secoues légèrement la tête lorsqu’elle s’excuse rapidement, de son comportement tu supposes. « C’est plutôt à moi de m’excuser. » Parce que tu es celle qui s’est embarquée dans un sujet sensible sans même le savoir. Enfin, les excuses restent de mise, ne serait-ce que pour une question de politesse. « Mes condoléances. » Tu n’as aucune idée du temps qui s’est écoulée depuis la mort de ses parents, mais ça aussi, ça semble être la chose à dire pour te montrer moindrement polie. Ça ne rattrape surement pas la bévue originelle, mais c’est mieux que rien.

    Elle te surprend en nouveau lorsqu’elle t’invite à manger quelque chose. C’est tout de suite plus agréable comme surprise et tu esquisses un sourire plus franc que ce qui a pu étirer tes lèvres jusque là. Il faut dire que tu es assez partante à l’idée de passer un peu plus de temps avec tes collègues, elle en particulier, dans un cadre moins formel. C’est une occasion que tu n’as pas envie de laisser passer, encore moins pour passer la soirée avec tous les autres collègues. Oh, tu les apprécies bien sur, mais tu as déjà eu l’opportunité d’apprendre à les connaitre contrairement à ton interlocutrice du moment. Puis, tu n’as jamais été friande des soirées plus mouvementées, plus populaire. Les soirées de la haute société tu en as l’habitude, mais les célébrations entre collègues ont tendance à être plus bruyantes qu’autre chose. L’invitation qu’elle te fait te parait donc plus plaisante. Tu secoues à nouveau la tête lorsqu’elle évoque une autre obligation en faisant visiblement référence à l’appel que tu venais de recevoir. Non, même si ton père avait choisi un drôle de moment pour t’appeler, la conversation n’impliquait rien d’immédiat. « Oh non, ce n’était pas pour une soirée immédiate. » Et encore heureux, tu n’aurais sans doute pas eu le courage d’affronter toute la haute société après avoir passé la journée au tribunal de cette façon.
    Reste à confirmer que tu préférais passer un moment avec elle plutôt que de célébrer avec tes autres collègues. Tu en as l’occasion lorsqu’un collègue vienne interrompre votre - début de - conversation en posant sa main sur ton épaule et t’inviter de façon plus officielle. Tu n’es pas surprise qu’il soit celui qui se dévoue puisqu’il est très certainement l’un de ceux que tu côtoies le plus depuis ton entrée au bureau du procureur. Tu esquisses un sourire avant de décliner l’invitation qui vient d’être faite. « Je comptais aller avec Viktoria. » Ça fait bizarre de l’appeler par son prénom, mais l’inverse aurait sans doute été plus étrange dans une conversation où elle est à côté. Tout le monde t’appelait Kassandra alors tu essaies de rendre la pareille, même si ce n’est pas naturel. Ton collègue ne s’attarde donc pas plus longtemps avant d’aller rejoindre les autres, te laissant avec l’autre jeune femme.

    Tu te retournes donc vers elle avec le mince sourire qui étire tes lèvres. « Vous aviez un établissement en tête ? » Tu pries intérieurement pour qu’elle ne te suggère pas la cafétéria du palais de justice. Hypothèse aussi peu probable qu’elle est redoutable. Tu replaces à nouveau les gants pour couvrir les prothèses « Dans tous les cas je vous suis. » Façon la plus simple de faire les autres. Ça a aussi l’avantage de ne pas te placer dans la situation où il faudrait que tu suggères un restaurant alors que la majorité de ceux que tu connais sont parce que tes parents t’y ont amenés à de multiples reprises. Ils sont donc terriblement chers ou alors le personnel te connait, si bien que les deux hypothèses sont potentiellement gênantes.  
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    Par politesse, elle la remercia. Et ce, quand bien même n’en avait-elle rien à faire, de ses… Condoléances ? Elle avait fait son deuil. Presque. L’assassinat de sa mère lui laissait encore un goût amer en bouche, tout comme il était devenu la source même de sa motivation à aller à l’encontre de ce que Lunaria semblait représenter. Si tous semblaient s’entendre pour dire que le statu quo était idéal, et bien, elle comptait briser cette fausse image qui ne faisait qu’amener la population à être de plus en plus stupide de jour en jour. Pour un peuple se vantant d’être si intelligent, bien au-dessus de toutes les autres civilisations, il était clair pour la jeune Söderberg que la majorité des citoyens n’étaient pas en mesure de réfléchir par eux-même, s’abreuvant des paroles du gouvernement sans jamais les questionner.

    Et c’était ce à quoi elle cherchait à s’opposer, quand bien même devait-elle y passer sa vie pour parvenir à faire lumière sur toute cette vérité que nul ne semblait vouloir partager.

    Se concentrant sur son interlocutrice, elle changea rapidement de sujet, ne serait-ce que pour ne pas qu’elle se sente mal à l’aise. Sa mère avait été victime d’un crime violent dont l’histoire avait rapidement été étouffée et son père s’était suicidé faute d’être en mesure de vivre avec cette réalité difficile à assumer. Peut-être aussi était-ce la raison pour laquelle les hautes instances baignaient le peuple de mensonges doux et agréables. La réalité était-elle si difficile à accepter ? Pour les plus faibles, sûrement. Des gens comme son propre père, qui ne savait que faire sans mensonge pour venir le réconforter. Elle l’haïssait tout autant qu’elle avait pu l’aimer, cet homme qui n’était rien de plus qu’un pion rapidement sorti du plateau lorsqu’ils avaient réalisé que la folie avait fait de lui un homme inutile.

    - Non, pas spécialement. Mais il y a un restaurant qui vient tout juste d’ouvrir, non loin. Si ça vous dit, on pourrait aller l’essayer ?

    La demoiselle ayant accepté son invitation, ne manquait plus qu’à trouver l’endroit où elles allaient aller. Elle avait besoin d’un endroit tranquille où elles pourraient discuter, ne serait-ce que parce qu’elle était soudainement bien intéressée à apprendre à connaître cette Kassandra. Et ce n’était absolument pas parce que son père était un Archonte. Voyons. Viktoria n’était pas comme ça.

    Saluant donc les collègues de cette dernière (et les siens), elle prit la direction de la sortie maintenant que sa présence n’était plus requise. Elle avait fait ce qu’ils attendaient d’elle, à savoir enquêter sur ce cas qu’elle avait trouvé terriblement ennuyeux et maintenant que le tout était fini et que tous semblaient heureux (sauf peut-être le coupable), elle avait autre chose à faire. Elle attendait surtout les cas intéressants. Les cas violents. Ceux qu’ils cachaient rapidement, pour ne pas que l’histoire s’ébruite. Pour ne pas effrayer la population, ce troupeau de moutons qui l’écoeurait.

    - Alors, Kassandra, vous faites ça depuis longtemps ?

    Lui ayant signifié que le restaurant n’était qu’à quelques minutes de marche de là où elles étaient, elle commençait la discussion, pour rendre le moment plus agréable. Et puis, si elle pouvait l’inviter à parler d’elle-même… Elle n’avait qu’une envie, à l’heure actuelle, et c’était de l’amener à croire qu’elle pouvait lui faire confiance. Elle étira donc un sourire agréable, ses prunelles passant d’elle à la route devant elles.

    - Vous aspirez à devenir procureur à votre tour ?

    Autant avoir une idée de ses ambitions, ce qu’elle souhaitait faire, éventuellement… Qu’elle lui parle d’elle-même, tout simplement.
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